Mercredi 9 janvier 2008

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Ecoute mon Amour :

 

♫♪♪  ♪♫   ♫♪  

« Amour sans amour, amour sans amour
Amour sans amour, rien n'est plus triste
Amour sans amour, amour sans amour
Mais qui sans amour existe ? »

  ♪♫♪♪      

(Serge Gainsbourg   1963)

 

Tu es brutalement devenue insolite dans le paysage de mes sentiments, étrangère de mon cœur.

 

Tu as choisi de tuer notre Amour lentement, me soustraire de tes sentiments sans aucune explication en mêlant, mixant, émulsionnant, tous les aspérités négatives de nos vies, de nos envies, de notre vie, sans tenir compte du chemin parcouru par nos cœurs emmêlés.

 

Je souffre mon Amour, je me désunis suivant tes désirs inavoués de tuer minutieusement notre pacte d’amour éternel. Le seul témoignage impérissable qui subsistera est notre fils d’Amour, enfant tant souhaité...  mon âme sanglote, l’inconcevable devient concevable.

 

Je suis paisible mon Amour, la fatigue pleine de lassitude de tout ce que tu t’efforces de me faire accepter sans motif m’a anesthésié le cœur, après la révolte qui m’a confusément surpris, je regrette les mots durs prononcés du haut de la barricade de l’inimaginable, puis, j’ai pleuré, trop pleuré, emprisonné par la muraille de l’incompréhension, je ne savais plus que des larmes de tristesse pouvaient m’envahir après toutes ces années de bonheur...

J’assimile le venin de la mort de notre Amour...

   

Tu t’es transformée  impitoyablement en un être sans nom, lame de guillotine qui froidement sans appel coupe les têtes qui chutent dans un panier d’osier éclaboussé par le sang des innocents épuisés par les exigences des despotes avides d’imposer leurs manières de penser. Tyran entouré par des conseillers jaloux de notre bonheur, par des conspirateurs semant la haine autour d’eux pour leur plaisir immonde. Comme une éponge tu absorbes consciemment ou inconsciemment leurs malheurs pour mieux adhérer au club des délaissés de l’Amour.         

 

Non, impossible de te reconnaitre lorsque tu te trouves en ma présence, comme pour me balayer dans un autre univers, tu es semblable au flipper qui percute la bille d’acier de plein fouet pour la projeter au plus loin en attendant le tilt hypothétique annonçant la fin.

 

Ton regard, en ma présence, est devenu fade et terne comme le ciel triste d’un soir d’hiver qui s’acharne sur la forêt d’arbres gris et dénudés, luttant entre la vie et la mort. Ce regard n’est plus douceur, caresse des yeux, chaleur du désir, harmonie de notre alliance.

 

Tes mains froides se retirent à mon contact, repliées sur elles-mêmes comme un vieux livre de messe, aux pages froissées, écrit en latin, qui prend la poussière délaissé derrière un tronc de bois qui attend les offrandes pour sainte Rita  « La Sainte des cas impossibles, l'Avocate des causes désespérées, le Refuge de la dernière heure ». Ces mains ne sont plus tendresse, théâtre de l’expression de nos envies les plus folles, trait d’union de notre bonheur.

 

Tes lèvres sèches, blafardes et insensibles qui effleurent brièvement les miennes une ou deux fois dans la journée, semblant de politesse qui te pèse aussi lourd que l’excroissance du vieux bossu qui est condamné à regarder ses pieds, déformés par t’arthrose, chaussés de godillots de la guerre de 14-18, la der des der !. Ces lèvres ne sont plus sensualité, intimité, promesse de joies partagées.

    

Ton corps froid que tu abandonnes de plus en plus rarement à ma quête d’amour, tu le condamnes à ne plus vibrer aux frissons du plaisir, de la jouissance comme pour m’épuiser  du bonheur de t’aimer. Ce corps n’est plus offrande de l’amour, expression jouissive de nos sentiments, refuge de sérénité.

 

♫♪♪  ♪♫   ♫♪  

« Tu n'es plus comme avant
Je ne te reconnais plus
Mais reconnais au moins
Que tu ne m'aimes plus
Tu n'es plus comme avant
Ça n'a plus rien à voir
Je ne peux plus te revoir
Oublions le bon temps »

  ♪♫♪♪      

(Christophe)

 

 

Tes discours m’enseignent le désamour, le rejet du bonheur,... tu m’épuises, tu m’expulses froidement hors de ta vie, sans raison, sans cohérence, sans trouble...

 

Tu me détruis petit à petit après m’avoir affaibli, comme la mente religieuse dévore le géniteur après l’accouplement.

Tu es le bulldozer qui détruit le building de notre amour, construit avec bonheur durant des années.

 

Je suis perdu, la rouille de ton cœur envahit mon cœur, me ronge.

J’aurai préféré une bombe atomique désintégrant notre Amour impitoyablement en cendres radioactives impossibles à recycler.

 

Tu n’as pas le courage de m’avouer ton malheur intime pour partir à la recherche d’une issue tendre à ce mal qui te dévore. Tu as choisi  la lente destruction, terminus infaillible de notre Amour....

 

Je suis perdu, j’ai besoin d’amour pour gagner...

... pour nous protéger.

 

Je baisse les bras, je dois te quitter mon Amour pour toujours, j’aurai préféré ne jamais te rencontrer?...
Effaces moi de ton cœur cruel et corrompu, je dois te quitter mon Amour pour toujours, je suis perdu mon Amour?...

Je rêve de vivre ailleurs l’Amour que tu ne me donnes plus?...

Je suis las mon Amour, mes yeux n’ont plus de larmes, mon cœur desséché a besoin de bonheur.

 

écoute mon Amour,....

...... cet air que tu fredonnais:

 

♫♪♪  ♪♫   ♫♪   

« Alors pars
Surtout ne te retourne pas
Oh pars !
Mais qu'est ce que t'as ?
Oh pars... et surtout reviens-moi ! »

  ♪♫♪♪      

(Jacques Higelin  1978)

 

Je suis épuisé mon Amour...

Dis-moi...

J’écoute...

C’est si beau quand tu prononces ces mots....

Avant qu’il ne soit trop tard...

 

Je t’aime... mais je ne peux aimer sans être aimé...

 

♫♪♪  ♪♫   ♫♪   

« ...Le monde est beau et notre histoire
Peut continuer quand tu voudras
Et tout sera......... » 

(Christophe 1975)

  ♪♫♪♪      

 

Je rêve...

Me blottir dans tes bras.

Oublier...

..ou fuir...

Je t'aime... toi, non, plus...?

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par l'homme perdu publié dans : Mon Amour communauté : papierlibre
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Dimanche 30 décembre 2007


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Ton regard vide, vide mon cœur.
Mon cœur vide, vide mon regard.
Nos regards vides, volent nos vies.
Nos regards volent au-dessus de vies.

 

Nos vies livides se vident et plongent dans les abysses du mépris...

 
 

Ton regard profond, trouble mon cœur.
Mon cœur ému, trouble mon regard.
Nos regards se scellent sans s’assembler.
Nos regards planent au-dessus de nos cœurs.

 

Nos cœurs miroirs se morcellent et vident nos regards... 

 

Notre Amour immortel est anéanti
par nos regards vides.

par l'homme perdu publié dans : Mon Amour communauté : papierlibre
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Dimanche 16 décembre 2007

Les jeux de mots de « mots-laids » ou de « gros-mots » sont les  maux  de nos mots comme le dit mon ami Momo du « Mot-zam-bique ».

 

Les petits mots sont des « mots-ments » « mots-na-cale » dans le « mot-na-stère » et deviennent « mots-no-lit-hi-ques » pour les « mots-ri-bonds » quand ils brandissent les « ra-mots » de la paix.

 

Le matin les « mots-tos » ne sont pas ceux des « mots-tards », il faut être « mot-ti-vé » pour ne pas les « mots-dire » et les cracher comme des « mots-lards » car ils « mots-lissent » entre nos « mots-laires ».   

par l'homme perdu communauté : papierlibre
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Mercredi 5 décembre 2007

Je t’M, JM t’M, Jet’M, J et’M...

 

 

 

Ton doux regard transperce mon armure de mille baisers pour atteindre le cœur de mon cœur.

 

Abandon de nos paroles à la tendresse des mots du bonheur.

 

Caresses, effleurement de nos épidermes, nos esprit s’entremêlent.

 

Douceur de l’ivresse sensuelle, nos corps expansés se préparent à la jouissance illimitée de l’euphorie amoureuse.

 

Tu t’ouvres et abandonne l’accès de tes émotions réclamée par le nectar de la jouissance.

 

Bal des sens, vibrations violentes de nos corps emmêlés dans la douceur de l’amour.

 

Abandon, nous ne formons qu’un être unique, bonheur de la liberté retrouvée.

par l'homme perdu publié dans : Mon Amour
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Mercredi 5 décembre 2007

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A l’indifférence je préfère la haine.

 

L’indifférence me tue, me ronge.

 

L’indifférence arme de la lâcheté, du mensonge.

 

 

 

Ma carapace n’est pas finie, je suis en chantier, les marteaux piqueurs de la cruauté, les bulldozers de la falsification, les engins du mépris... me détruisent. C’est par parfaite connaissance de mes faiblesses que je suis pris d’assaut par la bassesse de vos attaques immondes... je deviens colère, orage, tornade, typhon, ouragan... je deviens eau, feu, air... je vous entoure, vous enlace pour vous étouffer comme fait la liane fragile autour d’un arbre centenaire... je réagis mais c’est avec crainte que je combats, je suis épuisé...

 

Je veux de l’amour. Sentir votre douceur, celle que je croyais éternelle. Partir en chercher ailleurs est une alternative distrayante mais trop destructrice.

 

Je ne sais pas où je suis. Mon Rocher me barre le chemin de l’éternité. Je suis perdu, pour vous mais pas pour eux !

 

Révolution cruelle dévastatrice des émotions amoureuses.

 

Partir, vous ne me méritez peut être pas ? Remarque pertinente mais pleine d’orgueil...

 

Aie, j’ai mal, je veux guérir.

 

Ne me laissez pas croire que le mirage des sourires imprimés sur le papier glacé de vos magazines, les clichés fantasmagoriques des spots publicitaires sont vos réalités.

 

Ne me laissez pas croire que les malheurs des vampires qui vous entourent ont influencés votre liberté d’aimer pour vous entrainer dans leur déchéance quotidienne et ceci afin d’être admis dans le cercle des êtres malheureux.

 

Résister, donner mon amour. Vous faire réagir, vous sauver.

Je suis épuisé, je n’ai pas la force. Le rocher est incontournable. Vivre.  

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par l'homme perdu publié dans : Mon Rocher communauté : papierlibre
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Mardi 4 décembre 2007
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Ce rocher auquel je me suis accroché, je l’ai trouvé au creux d’un rêve, au creux d’une vague, au creux d’un souffle.

 

Ce rocher auquel je me suis accroché du bout des ongles m’a sauvé des flots furieux et sans pitiés de l’univers des croquemorts, des faux-culs, des menteurs, des haineux... et de tout ceux que je ne peux pas décemment citer...

 

Ce rocher auquel je me suis accroché est fabuleux, merveilleux : il se situe là et surtout pas là-bas mais ici-bas, il est haut et chaud.

 

Ce rocher auquel je me suis accroché me permet d’observer le monde, mon monde, ma mappemonde cabossée par les incidents de la vie.

 

Ce rocher auquel je me suis accroché est difficile à trouver, il me protège  de moi-même transformant le négatif en positif, le rien en tout, le mauvais en bon, le noir&blanc en couleurs surprenantes, la folie en folie... etc...Etc.

 

 

 

Je vous invite à découvrir mon Rocher.

 

 

 

Et...Moi, l’Homme Perdu... Perdu pour certains, incertain pour d’autres, autre pour quelques-uns.

 

 

 

Nous sommes : « Le Rocher de l’Homme Perdu », indissociable, indivisible, invincible, irréductible, ...

 

 

 

Les raisons pour lesquelles je me suis accroché à ce ROCHER qui m’attendait, sont les raisons de la vie, les malfaçons de la vie, les erreurs de la vie, et puis surtout plusieurs fois je me suis imaginé oiseau... OISEAU au beau plumage d’or, de lumière, prenant son envol du haut d’une falaise, dans des endroits difficilement accessible aux Hommes, des endroits réservés aux initiés... chaque fois que j’ai voulu me jeter dans ce vide électromagnétique, illusions infinies de la liberté totale, ... chaque fois ce ROCHER m’en a empêché, repêché... au début je ne le voyais pas, invisible il m’ éloignait de cette falaise... au début je pensais que c’était la peur, la trouille, le manque de courage qui m’empêchait de me jeter pour en terminer avec cette « putain de vie » qui devenait de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approchait du bord, de ce dernier vol. Je me suis battu contre moi-même pour réussir à voler en vrille une dernière fois mais le rocher m’a enseigné le vertige que je ne connaissais pas. Non seulement depuis ce jour là j’ai eu le vertige pour moi-même mais j’ai eu aussi le vertige pour les autres, quand je vois une personne s’approcher du vide j’ai les jambes qui tremblent, le cœur qui s’emballe mais mes gestes et mes paroles les sauvent. Ces gestes et ces paroles se sont le rocher qui me les a confiés, ils sont gravés sur sa face nord sous un lit de mousse verte, tendre et moelleuse. Je les ai découverts un jour en voulant contourner à tout prix ce rocher, mes doigts glissaient sur ce ROCHER, je me suis épuisé et la lumière rasante orangée du soleil couchant m’a révélé la réalité dérisoire de mon habit de plumes qu’un coup de vent glacial a dégagé au loin mais malheureusement pas assez loin car plusieurs fois avec les fils généreux de la  méchanceté j’ai recousu cet habit de feu qui me terrifie mais qui est tellement doux et confortable.

 

 

 

Les raisons pour lesquelles j’ai de temps en temps envie  de revêtir ce plumage sont existentiellement diverses, je vous en confierai quelques unes avec pudeur et authenticité surtout qu’en ce moment la vie me bouscule, et l’idée de basculer de la falaise est apaisante, romantique... retrouver les déçus de la vie...NON se ranger du coté des gagnants... vivre loin des agressions dangereuses des ingrats... pourtant il est si facile de donner de l’amour... mais malgré moi je suis le miroir de vos états d’âme... je suis fragile.

 

 

 

Mon ROCHER me conseille de construire une carapace hermétique, laissez moi le temps de la construire. Cette carapace je l’imagine couleur de la lumière, antimissile, antinucléaire, antibactérienne, antimite,  anticonnerie, ANTITOUT CE QUI FAIT DU MAL, gardez le mal pour vous mais entretemps j’utilise vos vibrations pour construire cette carapace de bonheur qui accueillera tout ceux qui veulent partager la vie d’un Homme Perdu sur son Rocher... Mais surtout laissez moi le temps de la construire je n’ai pas le désir de périr avec ceux qui veulent faire du mal, me faire du mal. Je n’ai pas le pouvoir de les changer, de les lessiver, de les récurer, mais en me voyant j’espère qu’ils changeront, ceci les concerne, je ne peux malheureusement rien pour eux, je suis triste, ce n’est pas mon combat.

 

 

 

Laissez-moi le temps, svp...  
Laissez-moi le temps!

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par l'homme perdu publié dans : Mon Rocher
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Présentation

Le temps fuit

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